"On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser..."

25 juin 2010

Oh si... Surtout en ce moment

Vous n'avez jamais eu envie de faire pose à un moment de la journée et de dire : "Eh! C'est pas ça ma vie!"

Mme DOUBTFIRE

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07 novembre 2009

Juste parce que cette chanson est trop belle !


Les Papillons
envoyé par supertramp92. - Clip, interview et concert.

C'est un bouquet sans fleur
Une fleur sans parfum
Un parfum sans odeur
Une odeur sans plus rien
C'est une idée sans mot
C'est un mot sans pensée
Une pensée sans cerveau
Un cerveau sans passé
C'est un bijou sans corps
C'est un corps sans envie
C'est une envie sans mort
C'est une mort sans lit
Une chanson sans début
Un début sans histoire
Une histoire sans vécu
Un vécu sans mémoire

Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions.

C'est un ciel sans espace
Un espace sans limite
Des limites sans trace
Une trace sans suite
C'est un amour sans cœur
Un cœur sans pulsation
Une pulsation sans heure
Une heure sans sensation
Un jardin sans verdure
Une verdure sans couleur
Une couleur sans peinture
Une peinture sans auteur
C'est un chemin sans fin
Une fin sans baiser
Un baiser sans humain
Un humain sans bébé

Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions

C'est un rire sans bouche
Une bouche sans peau
C'est une peau sans douche
Une douche sans eau
Une larme sanglot
Un sanglot sans bougie
Une bougie sans cadeau
Un cadeau sans ami
Un désir sans berceau
Un berceau sans prénom
Un prénom sans marmot
Un marmot sans poumon
C'est un amour sans coeur
Ce sont deux coeurs sans fruit
Comme deux fruits sans fleur
Comme deux fleurs sans pluie

Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions

Nous avons tout notre temps
Plus celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi forts que nous serons
Nous avons tout notre temps
Plus celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi forts que nous serons

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16 octobre 2009

Pourquoi j'aime regarder ce genre de film ?

Le passé est toujours sublime,white_oleander
Le futur toujours noir et pesant.

Nos plongées en abîme,
Nos sentiments angoissants,
J'ai toujours une sensation délicieuse,
Quand, repensant à l'époque, rebelle ;
Il m'apparait alors que je n'étais pas votre.

Le mal-être entraîne le mal-être.
Se sentir dépérir pour se sentir exister.
Mon bonheur n'a toujours été que paraître,
Alors qu'aujourd'hui, je peux le toucher,
Il me semble dérisoire et incongru. Étranger.

L'abîme attire l'abîme,
Mais le beau attire toutes sorte de sentiments, de convoitises, mais jamais le beau.

Qui suis-je ? Pas quoi suis-je attiré ?
Le noir me convient, car il m'a accompagné jusqu'ici ;
La lumière me fait peur, car avec elle, on risque de tomber ;
Le désespoir ne nous déçoit jamais, toujours toujours il reste à nos côté, sagement assis.

J'aime toucher le fond, car la chute n'a jamais bien haute.
Point de comparaison ; pas sur la même échelle.
A être bien, on risque de tout perdre. La chute est terrible. Trop horrible.
Et moi, j'ai le vestige et suis attiré par le vide, et s'il m'absorbait ; je perdrais. Pour alors, ne jamais remonter.

Ju.

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20 septembre 2009

Quand l'inspiration s'en va

Ce blog est pour moi un exutoire,IMGP0132b
Quand tout autour de moi n'est que déboire.
Alors, je laisse mes doigts se dégourdir
Et mes pensées agir...

Mais aujourd'hui, même si mes pensées fusent,
Mes idées sont plus que jamais confuses,
J'aimerais pouvoir, de nouveau, comme avant,
Les poser pour ensuite, aller de l'avant.

Comme vous pouvez le constater,
Le blog est aujourd'hui dénudé,
Je n'y poste plus rien,
Car tout essai d'écriture est vain.

Pourtant, je m'y essaie,
Au travail, sous la douche, dans la voiture,
A la fin, ce n'est que rature et usure,
Rien de bon ne se dégage ; en tout cas rien de vrai.

Se pouvoir était une chance,
Je la prenais pour une évidence,
Maintenant, sans elle, je suis désemparée,
J'ère dans cette vie au combien compliquée.

Mais le jour où j'arriverais enfin à poser ces mots ;
J'aurais pu prendre de la distance,
Alors j'attends cette instante,
Tous les jours en peu plus, je recherche ces maux...

Ju.

Posté par julea à 14:27 - Poème - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

12 août 2009

Souvenir lointain

lire

... Et un jour, il a posé sa tête sur mes genoux, et il m'a demandé de lui relire Le Petit Prince.
Je n'aime pas lire à haute voix ; mais là, c'était pas pareil... C'était pas pour l'histoire, c'était pour être plus proche... Enfin, j'ose le croire.
Il ne m'a pas demandé de lui dessiner un mouton, mais c'était presque pareil...

Aujourd'hui, cette époque est bien loin dernière moi, des choix ont été faits et le temps est passé... Mais ce soir, j'ai envie de relire ce livre ; non pas pour me remémorer ce souvenir, non pas de redécouvrir l'histoire (quoique...), mais pour être pour plus proche.. de moi.

Le Petit Prince et moi, c'est une histoire d'Amour.

Ju.

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03 juillet 2009

Une surprise !

Un sourire s'est dessiné ce matin,
Je le tiens, je le garde ;
Avec un clin d'œil complice et malin,
On aurait dit qu'il attendait caché,
Là de sa planque, depuis longtemps il me regarde,chat_sourire
Aujourd'hui, il est là, j'en profite !

Mais qu'il est volage ce coquin,
Alors, avec entrain je l'entretiens,
A coup de chanson entraînante et gaie ;
Je lui fait comprendre qu'il me fait revivre,
Qu'il est bon d'en être ivre !

Un sourire s'est dessiné tout à l'heure,
Et depuis il est là,
Accroché sur mes lèvres, se dandinant,
Qu'il est agréable de le sentir blotti là,
On revoit mes fossettes et je le sens charmant,
Ce petit sourire impromptu, porteur de bonheur.

Après tout, ça tient à peu,
Une chanson tant entendu déjà,
Qui résonne dans un quartier...
J'ai alors tendu l'oreille et attendit un peu,
Pour une fois, point de nostalgie là,
Pour une fois, j'ai écouté et apprécié...

Un sourire ce matin s'est dessiné
Et cela a bouleversé ma journée.

Ju.

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10 mai 2009

Nostalgie quand tu nous tiens !

Quand la nostalgie s'installe au fond de notre cœur,
Il est alors trop tard pour se dire que l'on n'aurait pas dû
Regarder cette photo, écouter cette chanson, se remémorer cette époque ...
Regarde alors droit devant toi, n'ait pas peur,
Tu sais que ce temps est dépassé et qu'il n'était pas si beau, tu
Idéalise ces instants brûlés qui ne pourront jamais revivre et c'est bien ça qui te choque
Là quelque part dans ton âme.
reflet_dans_retroviseur
La nostalgie te bouffe et te ronge si tu la laisse faire,
Prend la alors pour le peau du c**, et traine la,
Comme tu traines ton dégoût de toi en ce moment là,
Mais il faut bien faire le pas et essayer de tout refaire.

Te refaire, te reprendre simplement parce qu'il le faut,
On te le dit et tu finis par y croire.
Pourquoi ? Ca il n'y a qu'eux qu'il le saches, mais puisque tout est noir,
Tu finis par te dire que c'est eux qui ont raison, même si ça sonne faux,
Mais il faut bien faire quelque chose, alors...
Enfin, c'est ce qu'il pense encore...

Tu ne rêves que de lâcher prise,
Envoyer tout balader et reprendre ta crise,
Juste là où tu l'avait laissé, tu lui manque peut-être
Autant qu'elle peut manquer à tout ton être...

"Toi seul prendra la décision", mais ce n'est que mensonge,
Tout le monde se laisse porter, et surtout dans ces moments là,
Tu n'a pas de volonté profonde, tu ne sais plus ce que sont TES songes,
Alors... Bah... Tu restes juste comme ça, juste là...

Ju.

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26 avril 2009

Se découvrir

Finalement, être pas grand chose.zem051_se_chercher_769e3
Lot de beaucoup. Je le sais.
Finalement, se mentir sur cette Chose.
Personne ne voit l'importance, tu sais.

Sérieusement, prenons le temps d'un instant,
Essaie de sourire, sans te mentir, sans être martyr.
Tout le monde veut être quelqu'un, parfois de bien, souvent en vain.
Fermer les yeux, se voir dans ces cieux, où on se voudrait les dieux.
Arrête de rêver, regarde la réalité ; ce n'est pas ton chemin tracé.

Réaliser que l'on n'a rien, face au monde qui a tout ;
C'est se dire qu'il faut se battre, avec l'Amour et la passion comme atout,
Pour poursuivre sa route, se satisfaire de sa destinée,
Ou tout envoyer valser pour se créer ses chances et ses nouveautés.

Longtemps, j'ai voulu être, mais je ne faisais que paraître,
Hélas, j'étais aveugle des autres ; de la réalité, je ne connaissais que la notre ;
Celle des personnes voulant tout, n'ayant rien, je l'avoue.
Admettre d'être ordinaire, je ne ferais jamais ce compromis vulgaire ;
Jamais je n'accepterais d'être lisse et plat, banale comme un rat ;
J'en demande peut-être trop, mais je veux être quelqu'un de beau.

La beauté de mon âme, de mon corps et de mon esprit,
Voila ce que je souhaiterais montrer;
Mais le néant ne se désigne pas ;
Alors tout cela n'est pas acquis,
Et je ne pourrais vous montrer,
Ce pourquoi je me bats depuis tant d'années,
Mais un peu de clémence, je vous en prie,
Car pour l'instant, j'essaie de me construire pas à pas.

Trêve de rêves,
Ma réalité est alitée,
Mais être quelqu'un de pas commun,
Serait ma revanche pour cette manche.

Ju.

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01 avril 2009

RDV pris , maintenant... Attendre

C'est à ne plus rien n'y comprendre,
J'aimerai m'arrêter quelque part,
Prendre une bouchée d'air pur...
Suspendre le temps rien d'un instant.

J'ai peur, mais je crois que cela est possible.
Feindre l'espoir est tellement facile,
Ma plus grande crainte est que tu en sois le roi.
Mon intérieur frèle se convint du contraire.

Une vie a t'attendre, titre d'un film,
Mais aussi celui de ma vie.
Crois moi, je le pense, je te veux pour la vie,
Pour la mienne et la notre,
Te perdre est inconcevable, impensable.
J'y mettrais toute ma fougue, ma hargne et mon amour.
Non, je ne te perdrais pas.

Je veux respirer, sentir l'air dans mes poumons,
Me dire que ce n'est que de l'oxygène,
Sage et bienfaisant.
Je veux t'aimer à ma façon,
Te tenir dans mes bras sans en être rejeté,
Être saine et souriant'.

Ju.

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27 février 2009

Pas grand chose en fait


C jérome "et tu danses avec lui"
envoyé par GERARDSERGE

Un souvenir particulier,
Un sourire amer et volé,
C'est cette chanson qui m'y ramène
A cette soirée, qui, à rien, ne mène...

Il s'en souvient certainement pas,
Trop d'alcool, ou vécu trop de fois ;
Pourtant, cette demande chuchotée
A, dans mon coeur, tant de fois raisonné...

Je ne saurais expliquer pourquoi ces larmes viennent sur mon visage,
Je ne saurais dire pourquoi cette soirée a tant de ressentiments,
Peut-être parce qu'elle est inachevée et cela pour une mauvaise raison,
Ce slow, qui me procura tant de froissons...
Ces paroles qui ne trouvaient pas de réels sentiments...
Mais une envie intense, même si ce n'était que de passage...

Dire "non" par amitié,
Ne pas dormir, car pleine de regrets,
Tout ça pour qu'il ne soit pas jaloux,
Alors qu'il n'avait plus lieux de l'être ; c'est fou !

Alors, je pleure sur cette chanson,
Car j'ai cru voir ce soir là de la tendresse
Sur une âme qui en était visiblement dénuée.
J'écoute cette chanson,
Car je regrette ce soir là pour des raisons que j'ignore,
Et cela est peut-être bien préférable!
Alors, tu vois, cette chanson, c'est ma vie passée,
Un regret futile, mais surtout,
L'espoir que tout être est sensible, même le plus insensible !

Ju.


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28 janvier 2009

Es ist nicht schlimm !

Parfois, sauver les apparences est plus important que tout.

Parfois, même les yeux fermés, les larmes coulent à flot.

Parfois, on ne sait plus et on espère se raccrocher à quelque chose.

Parfois, ça nous déçoit et on sait pas vraiment pourquoi.

Parfois, on ne sait pas, mais on avance quand même...

Parfois, les mots nous manquent, alors les cherche dans d'autres langues.

Parfois... Même si le plus souvent, ce n'est pas le cas...

Alors, on doute : mais on fond, qu'importe ?

Ju.

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15 janvier 2009

Ai-je perdu quelque chose ?

Manque d'inspiration pour un manque de temps,
J'aimerais pouvoir écrire de temps en temps,
De nouveau savoir déposer mes mots,
Est-ce parce que je n'ai plus de maux ?

Ju.

petit_prince

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23 décembre 2008

Un peu en avance...


Chanson de Noel ...
envoyé par onadarkdeserthighway. - Regardez la dernière sélection musicale.

Joyeux Noël à tous
Bonnes fêtes et tout plein de bonheur

J'aimerais juste parler de Noël,
Il s'agit là d'une fête éternelle.
Il est vrai que c'est rattaché à une foi inconnue,
Je ne crois pas en sa venue.
Mais la chaleur et l'amour
Qui règnent durant ces quelques jours ;
C'est pour moi le seul point d'attache,
Face à tout ce monde qui s'arrache.
Jadis, la Famille était une entité,
Aujourd'hui, elle est parsemée ;
Mais pendant quelques heures,
J'ai un sentiment d'unité et de bonheur.
Juste parce que pendant ces repas,
Nous sommes une famille, voila...

Devenue une fête commerciale et dénuée de religion,
Noël a su préservé mon espoir d'enfant,
Cette lueur qui fait briller les yeux émerveillés.
J'aimerais gardé encore longtemps ces illusions,
Puisqu'elles font de moi, quelques instants par an,
Une gamine qui ne cherche qu'à faire plaisir aux aimés.

Peu importe si certains en a fait une source de profit,
Pour moi, cette intimité partagée me suffit,
Je suis alors avec les personnes que j'aime,
Et cela me convient simplement, car je les aime.

Ma famille me manque et je ne les reverrais bientôt,
Et je ne trouve d'autre meilleure raison de se lever tôt
Que pour décorer un appartement qui brillera ;
Scintiller d'Amour, quoi de plus beau, pour cette magie là ?

Ju.

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10 décembre 2008

Quand nos doutes s'évaporent

"Je t'aime" n'est pas un sentiment, c'est une vérité.

Seby808

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06 décembre 2008

Imagine

imagineImage dans ton esprit,
Manège de l'inconscient,
Animé et apprit,
Géant de pouvoir,
Immensité dans le présent,
Naviguer vers l'espoir,
Engager notre "être" vers un "croire"...

Ju.

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25 novembre 2008

Réflexion intime

Parce que parler de ce que l'on ressent est souvent traître et générateur de mal-être.
Je pense et puis j'oublie, c'est la vie, paraît-il ! Peut-être, mais peut-être pas pour moi!
Arrêtons là le massacre et venez comprendre ce qu'il se passe en mon esprit...
Je me pose des questions, mais je fais tout pour qu'elles disparaissent le plus vite possible. Je ne veux pas d'elles et pourtant j'en ai besoin pour réfléchir, pour savoir, pour ne pas me mentir... C'est une chose que j'ai trop faite, car c'est déjà difficile de mentir à tout le monde, mais se mentir est quelque chose insupportable et de destructeur. Si je dois faire quelque chose qui me détruit, je veux en être consciente! ... Con à dire me direz vous ? Mais, au moins, je sais où je peux aller. Et vous, où allez vous ? Arrêter de laisser les choses dans un coin de ma tête (qui se transforme peu à peu à un coin de mon cœur) et de m'oublier le temps que je puisse y répondre. Repousser tout. Tout nier. Personne n'est parfait et moi, j'ai peur.
Ça n'a pas de sens, ce n'est pas construit. Certes et peu importe.
Devant mon PC, je n'ai rien à prouver et surtout, je suis seule avec moi même. Je peux avoir l'illusion de pouvoir être honnête : je ne le suis jamais avec moi même. Et j'aimerais qu'un jour ce soit le cas ; quel soulagement !
Juste te savoir près de moi serait un soulagement, mais ce n'est pas le plus important...

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23 novembre 2008

Pourquoi ce soir je pleure ?

cover_fil_vers_l_amour_bis...Juste parce que je t'aime...
...Juste parce que ma vie n'est rien sans toi...
...Parce qu'entendre ta voix me rend le sourire...
...Parce qu'aujourd'hui, je suis "moi" et "nous"...
...Parce que demain est plus dure qu'hier...
...Parce qu'avec toi, je suis heureuse...
...Juste parce que je suis amoureuse...
...Juste parce que je t'aime Séb...




Ju.

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13 novembre 2008

Tel un grand saut !

arbre_peur_okPeut-on se perdre, au fil de notre vie ?
C'est vrai, j'ai trouvé l'homme de ma vie,
  Mais cela a l'air tellement différent
   De ce que j'imagine dans mes rêves charmants.

Peut-on vivre à mille lieux de ces idéaux ?
Peut-on être la personne que l'on veut ?
  Ceci n'est pas un quelconque aveu,
   Mais j'ai peur d'être un de mes rivaux.

   Aujourd'hui, je suis heureuse avec toi,
  Même si j'avais d'autres aspirations autrefois,
Je suis amoureuse, alors je veux vivre,
Serais-je tout de même, de la vie, îvre ?

Et alors je me retrouve dans tes bras,
  Et tout semble différent, car apaisant.
     Je garde, quelque part, ces questions,
       Mais la brume se dissipe et je distingue ton visage...   
       "Aujourd'hui, je suis heureuse, alors sois un peu sage,
      Écoute ton cœur et non tes neurones en ébullition".
  C'est vrai, il est merveilleux à sa façon, aimant,
Et l'Amour partagé, c'est plus important de ces quelconques embarras.

Oui, j'aurais à jamais ces questions,
   Mais il faut tourner la pages de ses illusions,
  La décision a été prise,
Vivre ensemble, ou, mais pour vivre une vie grise ?

J'en ai peur et je suis sûre que ça se passera bien,
  Je veux vivre ma vie avec toi, alors il faut se lancer !
  La peur n'a jamais éviter le danger,
Alors, Action ! et on verra bien...

Ju.

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12 novembre 2008

Après une séparation...

trainDans le train, des idées se mêlent et se débattent. Un jour, tout ceci sera un souvenir amusant ; aujourd'hui, c'est larmes et ressentiments.

Dans ces sièges usés, le regard perdu dans un paysage abstrait. Et dans la voiture que je vois, où va son conducteur?

Non, je ne suis pas folle. Non, je ne suis pas folle ! Se le répéter sans cesse, car les personnes autour de moi m'évite. Bah quoi ? Oui, je chiale !

 

Aujourd'hui, j'ai découvert encore une preuve de mon amour pour Séb : Je serais triste de mourir, car je le laisserais. Première fois de ma vie. Je ne souhaite pas mourir. Cela vient s'ajouter à la liste qui comprend, entres autres, que lorsque je suis sortie avec lui, j'ai oublié Tristan, j'ai arrêté de me scarifier, de me souler la gueule, j'essaie de me prendre en main, j'essaie (et j'y arrive parfois!!) à m'assumer et à assumer ce que je veux.

 

Ces rails qui mène nos vies. La trame de ma vie est celle d'un train. J'y passe ma vie, mes sentiments.

Et quand, dans cet environnement si particulier, je ferme les yeux, ce n'est que ton visage que je vois. Alors, coule une larme.

 

Mes doigts naviguant sur ce clavier, mes lèvres tremblant d'émotions, mes yeux se remplissant de larmes, encore et encore, je pense surtout que tout cela sera bientôt derrière nous. Et plus les jours passent, plus je me dis que notre vie ensemble n'est plus un fantasme, mais c'est une réalité possible et imminente.

Et quand je repense à tes lèvres coulées à mon oreille me murmurant "je t'aime", c'est ma gorge qui se serre et se souvient. Tous les membres de mon corps sont là pour me rappeler ton absence. Elle est plus présente que n'importe quoi d'autre.

 

Les mêmes couleurs, les même tissus ; chaque train a sa particularité et sa connotation. Ce soir, ce TGV est verdâtre et grisonnant... Dans un mois et demi, il sera vert et gris, des couleurs sans ton aigris. Je haïs les trains, quel qu’ils soient. C'est tellement pervers, un jour, ils te rendent la plus heureuse et quelques heures, quelques jours, quelques semaines plus tard, ils te rendent triste comme les pierres et te donnent la nausée à la monté de ses marches. Ils ne sont qu'émotion. Non ? Des tonnes de ferrailles pour lier deux points. Tu montes, je descends. Je souris et tu pleures. Des heures tuées à être en cage. Ne pas parler... mauvaise rencontre... rencontre incongrue... Surprise !

 

Mais quand j'arrêterais d'écrire, les larmes couleront à flot, car je ne peux, encore et encore, imaginer devoir me coucher, me lever, ... vivre sans toi. Je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas ce que je veux pour moi ; mais je sais que je veux vivre avec toi, je sais que je ne suis pas moi sans toi.

 

**Comment peut-on avoir tant de larmes en nous ?**

 

Je suis Moi, tu es Toi, mais il existe une entité, quelque chose de beau et de réel, de fragile et de tangible, il y a un Nous. Je n'empièterais pas le Toi, je construirais le Moi et je nourrirais le Nous et nous créerons le Nous.

 

Dehors la nuit est dense et le courant d'air de la clim’ me file des frissons...

 

Dans mes oreilles, une chanson triste ; dans mon esprit, toi ; sous mes doigts, des idées. Tu trouves que j'en fais trop? Je ne pense pas, car si tu savais ce que ressent mon estomac, tu penserais que je suis alors loin de la réalité. Il est noué, torturé, il joue à donner la gerbe et tout ça malgré qu'il ait diminuer de moitié !

 

Il se dandine ce train ! Dans les courbes, reste stable ; en ligne droite, se balance. Encore et toujours, il vibre : seule preuve du déplacement lorsque mes yeux sont rivés sur mon écran.

 

Étrangement, je n'ai pas envie de faire l'Amour, j'ai juste envie d'être dans tes bras. Rien de sexuel, juste de la tendresse. Une présence, la tienne, suffit à m'apaiser et à me sentir bien, vivre et heureuse. Allongée à tes côtés, dans tes bras ; un sourire se fait meilleur ami de mes lèvres. Les meilleurs moments d'intimités sont ceux qui sont les plus tendres et innocents. L'apaisement est un trésor. Tu es alors mon île.

 

Une gare. Un arrêt. On en a pourtant passé plusieurs sans y faire attention. C'est comme ces points incontournables dans une vie : des rencontres, les exam', La rencontre, des retrouvailles, un job, une promotion, Le job, des décisions, des remarques, La décision... Tout peut marquer à chaque instant un tournant, quelques fois, cela sera marquant, d'autres, moins. Mais une relation, qui plus est amoureuse, nécessite constamment ces choix, ils sont cruciaux. Cela me fait peur, et si j'en loupais un ?, un peu comme si je loupais ma gare et me retrouver à l'autre bout de la France sans comprendre pourquoi, ou pire, entendre le son du sifflet du chef de gare au moment où j'agrippe ma valise pour sauter du train : je le savais, j'ai repris conscience trop tard, j'ai essayé, mais le temps était écoulé...

 

Plus les jours passés à tes côtés défilent, plus l'impression d'être un "vrai" couple se concrétise. Non pas que cela ne soit qu'une impression, c'est une réalité, mais ... Je grandis et notre relation avec. C'est dans ce sens. Et quand tu me dis que tu n'as pas l'impression d'avancer, cela me fait d'autant plus mal et peur, que je fais des efforts et j'ai la sensation d'avancer. Serait-elle à ce point fausse ? Dans ce cas, comment la mettre en jour, pour être en phase avec la réalité et la tienne ?

 

Et on repart... c'est un nouveau départ, avec des personnes différentes, ici, de moins en moins surtout. J'ai perdu tant de monde, mais les avais-je réellement ? Ou tout cela n'était que comme ça, des événements passagés, variables et sans attaches ? Le plus important est que le conducteur et le personnel de bord soit là : Je peux conduire ma vie, perdre potes, connaissances, amis même, mais j'aurais toujours besoin de Toi et de quelques personnes comme Mimi.

Finalement, c'est incroyable les parallèles que l'on peut faire entre la vie et le train. Grand Corps Malade avait bien vu !

Mais ma vie n'est pas si facile. J'essaie qu'elle soit aussi carrée et chronométrée, mais cela ne fonctionne jamais.

 

Tu n'aime pas ça toi, n'est-ce pas ? Une vie réglée comme une gare ; horaires fixes, des retards engendrant drames et réclamations ! On s'adapte. Plus toi que moi, dis-tu? Peut-être...

 

Pourquoi je t'aime ? (j'aimerais tellement tu me dis pourquoi, toi, tu m'aimes, alors je fais l'effort de me poser cette question difficile...)

 - Tu es quelqu'un d'adorable ; quand tu te laisses approcher (bon, faut s'accrocher, mais peu à peu, on y arrive), on découvre quelqu’un de sensible et de très intéressant.

 - Tu es intelligent, mais dans tout les sens du terme, tu es relativement ouvert (bon, ok, certaines choses sont pour toi fixes et tu es borné, mais tout le monde l'est un peu)

 - Tu me fais sentir bien, belle, pas trop conne, intéressante (c'est une vision égoïste, mais que je trouves nécessaire pour un couple)

 - Dans la même veine : Tu me rends heureuse

 - Je ne parlerais pas du fait que tu sois un amant comblant, car ce n'est pas pour cela que je t'aime et que je suis avec toi (c'est quelque chose qui rend le fait d'être avec toi encore plus agréable, mais ce n'est pas une fin en soi)

 - Tu as beaucoup de charme et tu es beau à mes yeux. J'aime te regarder, car j'aime ton corps tel qu'il est.

 - Tu me fais rire... (je craque complètement!)

...

Je vais arrêter là car je ne sais pas trop quoi rajouter d'autres et après tu vas me dire "Mais je sais tout ça! Je suis le meilleur" !

 

Tout a été prévu pour que l'on se sent bien : De la place pour les jambes, des sièges inclinables, une tablette rangeable, des stores aux fenêtres, des petites lumières individuelles, des W.C dans chaque voitures, des stickers avec des téléphones portable faisant dodo pour indiquer qu'il faut respecter la tranquillité d'autrui, etc. ... Pourtant, je me sens mal, incomprise et seule. Horriblement seule. A la seule pensée que je vais devoir rentrer dans cet appart' toute seule, m'empli d'angoisse et réhumidifie tout mon visage ; c'est le souffle coupé que j'essaie de distingué l'écran derrière mes yeux embrumés. Devoir retourner en cours, reprendre des leçons de conduite et sans optique de te revoir bientôt. Je ne tiens que parce qu'en février on vivra ensemble. Comme un long trajet de train, tu prends ton mal en patience, car tu sais que tu arrives bientôt et que tout cela sera fini.

 

J'arrête car je me fais mal et si je continue je vais, au moins, vomir, au pire, me rouler par terre en disant que je t'aime et que je veux te retrouver !!

 

Je t'aime Sébastien, je t'aime...

Ju.

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05 novembre 2008

nothing... Just vomit

Et quand un jour on entend :
"Oui, tu as raison d'avoir peur"
Devant ce moment intense d'horreur,
On devient livide, nauséeuse et on attend.

Il demande que je change,
Et pendant cet échange,
Je n'entends que "tu ne seras jamais à la hauteur"
Et pourquoi tant de bouffées de chaleur?

Le téléphone sur mon épaule,
Ma tête sur l'oreiller,
Mon âme fait des aller-retours entre les pôles
Et mon estomac se terre au fond de mes souliers.

Mon angoisse la plus profonde est là,
A mes pieds et ne dépends que de moi.
Et s'il n'était pas assez patient pour attendre cela,
Et si je n'arrivais pas à être ce qu'il voudrait que je sois.

J'ai peur et j'ai honte, car j'oublie
Tout ce qui est important,
Et tout notre vie m'échappe et tu n'établis,
Plus d'espoir pour nous et on n'a plus de temps.

Que nous reste-il alors ?
Le fait que je t'aime ?
Que tu me manques ? Que je te manques ?
Mais au final, pourquoi es-tu avec moi
Si nous n'avançons pas et ne t'apporte rien ?

Ju.

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